La fermentation (ou l’art d’élever des bactéries)

Nos produits sont fermentés : les graines que nous utilisons (noix de cajou, graines de tournesol, sésame…) sont mixées avec de l’eau jusqu’à l’obtention d’une base épaisse, qui va fermenter à la chaleur pendant 10 heures grâce à l’ajout de “réjuvélac” (voir ici notre article sur le réjuvélac).

Il s’agit d’une lacto-fermentation, c’est à dire d’une fermentation due à l’activité de bactéries dites “lactiques” (mais qui n’ont cependant rien à voir avec le lait, malgré leur nom – nos produits sont évidemment 100% végétaux et sans lait).

Par la suite, cette base végétale fermentée va être aromatisée, puis moulée. Ces fraws vont ensuite continuer de s’affiner et de sécher lentement, au froid (ce qui ralentit l’activité des bactéries).

Quels sont les bienfaits des produits lacto-fermentés ?

  • L’intérêt de la lacto-fermentation est d’abord gustatif : la lacto-fermentation fait disparaitre une grande partie des sucres contenus dans les graines, et fait apparaitre des acides, ce qui transforme radicalement le goût de la préparation végétale : de douce et sucrée, elle devient acidulée.
  • L’intérêt de la lacto-fermentation est également nutritionnel.

En plus, les bactéries vont consommer une grande partie des sucres contenus dans les graines, ce qui les rend plus digestes et beaucoup moins caloriques. La preuve : les noix de cajou entières ont une teneur en glucides de 27,5 g pour 100g. Lors des analyses en laboratoire que nous avons fait réaliser sur notre base fermentée de cajou, la teneur en sucre de la noix de cajou fermentée n’était plus que de 18 g pour 100g (et seulement 11,9 g pour 100g avec la teneur en eau).

Quand aux chaines d’acides gras présentes dans nos graines, elles sont également simplifiées (rendues plus courtes) par l’action enzymatique des bactéries. Résultat : nos petits organes ont moins de travail à faire pour les assimiler. C’est pourquoi on peut se sentir lourd après avoir mangé trop de noix de cajou… mais jamais après avoir mangé trop de Fraw! Parole de gourmande…

Pour les microbiotes déséquilibrés, consommer des produits fermentés peut nécessiter une phase d’adaptation : pendant quelques jours, on peut expérimenter des ballonnements, des gaz, voire des diarrhées… C’est que les bactéries ingérées ne sont pas forcément de la même nature que celles qui constituent notre microbiote intestinal. Mais cela passe très vite si l’on persiste à manger des aliments lacto-fermentés, notre microbiote s’adaptant très vite. (A ce sujet, lisez cet article sur l’effet sur l’humeur des bactéries constituant notre flore intestinale…)

 

2 commentaires sur “La fermentation (ou l’art d’élever des bactéries)

  1. Merci pour ces fabrications de fromages !
    Y a t’il de l’huile de palme parmi vos fromages !
    Merci de me le signaler la composition totale de tous ces produits , avant que je commande !
    Bien à vous !

    1. Bonjour Christel,

      Nous n’utilisons pas d’huile de palme et cela va à l’encontre de notre démarche, je vous suggère de visiter notre e-boutique où vous retrouverez tous nos ingrédients en cliquant sur la photo des produits !

      A très vite

      Merci 🙂

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